B.P.R.D. Hell on Earth vol. 12: Metamorphosis

Le pitch : Johann commet une boulette, s’interroge et change de peau.

L’avis : Un tome centré sur Johann. La première partie raconte une mission catastrophe où Johann remet en cause le détachement tout ectoplasmique dont il fait preuve. L’introspection est intéressante. En revanche, les dessins de Peter Snejbjerg, pourtant aussi bon qu’à son habitude, ne collent pas vraiment. Dans la seconde partie, Johann investit l’armure de Sledgehammer. Cette fois, les dessins de Julian Totino Tedesco sont parfaitement adaptés et vraiment très bons. Le scénario n’a pas grand chose à se reprocher, si ce n’est la frustration qu’il peut générer chez le lecteur qui, comme moi, n’a pas lu la mini-série Sledgehammer 44.

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B.P.R.D. Hell on Earth vol. 7: A Cold Day in Hell

Le pitch : En pleine recrudescence de monstres, Johann mène une mission de sauvetage en terrain hostile. Pendant ce temps, en Russie, Nichayko mène sa propre expédition en vue de maintenir sous son joug Varvara, l’enfant-démon.

L’avis : Cette fois, on peut dire que le renommage de la série est justifiée. C’est bel et bien l’enfer sur terre depuis le retour du Maître (dont je tairai l’identité) dans le tome précédent. Les monstres pullulent, la population subit des pertes colossales et les effectifs du B.P.R.D. fondent à vue d’œil vu les pertes qu’ils subissent à chaque mission. C’est notamment le cas dans la première partie de ce tome, où Johann se voit contraint de traverser à pied un long chemin le menant à un Chicago dévasté. Ça donne un récit riche en action dans une atmosphère apocalyptique très noire. J’ai trouvé l’exercice plutôt réussie, en particulier grâce au dessin sombre et réaliste de Laurence Campbell, complémenté par les couleurs du toujours excellent Dave Stewart. Par comparaison, le trait de Peter Snejbjerg paraît presque trop doux. Pourtant, il fait du très bon boulot, comme d’habitude. Le scénario de la deuxième partie dans laquelle il officie n’est pas franchement passionnant en soi, mais il a l’avantage de nous en apprendre un peu plus sur Varvara. Au final, je dirais qu’il s’agit ici plutôt d’un tome de transition qui ne fait pas beaucoup avancer les personnages et l’intrigue générale, mais qui se lit fort bien. J’enchaine de ce pas avec la suite.

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