B.P.R.D. vol. 11: The Black Goddess

L’histoire : Le B.P.R.D. continue à traquer Memnan Saa, le mystérieux personnage qui a commencé par habiter les rêves de Liz et qui a finit par la kidnapper. Ils finissent par trouver sa forteresse, bientôt assaillie par leurs ennemis communs.

L’avis : The Black Goddess démarre directement dans la foulée du tome précédent. Comme lui, il est riche en action et en scènes de bataille épiques, ce qui donne l’occasion à Guy Davis de mettre en scène une multitude de gens tirant à tout va et de monstres déchainés, ce dont il s’acquitte fort bien. On assiste aussi à de nombreuses révélations sur le passé de Memnan Saa et de Lobster Jonhson. L’histoire avance donc à grand pas et contribue à étendre la compréhension de l’univers Hellboy dans son ensemble. Cependant, je commence à trouver les scènes de combat à grande échelle un peu répétitives et, à vrai dire, j’ai pris un peu moins de plaisir à lire ce tome que les précédents. Tout d’abord, le comportement de Abe, plus agressif et moi raisonné que d’habitude, le rend assez antipathique. Surprenant de la part d’une série qui a toujours soigneusement développé ses personnages. Johann Krauss n’est pas non plus montré sous un jour très favorable, mais on comprend mieux pourquoi vu ce qu’il a subit ces derniers temps. Ma moindre satisfaction réside peut-être aussi en partie dans le fait que ce Black Godness n’est que le deuxième tome d’une histoire en trois volets. Dans ce cas, une seconde lecture juste avant de lire la conclusion, annoncée comme un tournant majeur dans la série, devrait s’avérer plus satisfaisante. Wait and see.

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2 réflexions au sujet de « B.P.R.D. vol. 11: The Black Goddess »

  1. Effectivement, je prends beaucoup plus de plaisir sur l’arc qui narre les origines du B.P.R.D, à savoir 1946 et 1947, qui tout en enrichissant la mythologie Hellboy a un scénario plus intéressant (intrigues, personnages, action) que le run sus cité.
    Tout cela reste quand même de qualité tant l’univers de Mignola est riche et se prête a de multiples développements.

  2. Jusqu’ici, je préférai largement le BPRD de Mignola/Arcudi/Davis à tout le reste de l’univers Hellboy. Cette fois, j’ai aimé sans adorer, mais ça reste une de mes séries préférées.

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