B.P.R.D. Hell on Earth vol. 2: Gods and Monsters

Le pitch : Abe et Devon recherchent une adolescente dont les dons divinatoires semblent avoir permis à ceux qui voyagent avec elle d’échapper à des attaques de monstres. Pendant ce temps, Liz, qui pensait s’être enterrée loin de son ancienne vie, se retrouve face à un culte sataniste.

L’avis : Après le reboot de la série (enfin, si on veut, comme je le soulignais la dernière fois), Mignola et Arcudi nous embarquent à la poursuite d’un nouveau personnage qui, à mon avis, a toute les chances d’intégrer le B.P.R.D. à plus ou moins long terme. Outre cette nouveauté plutôt intrigante, la relation entre Abe et Devon, toujours à couteaux tirés, donne lieux à quelques échanges intéressants. Tout cela est illustré par Guy Davis, dont c’est la dernière prestation sur la série. C’est très dommage, mais le regret est atténué par l’arrivée sur l’histoire suivante de Tyler Crook, au style à la fois très différent et prometteur. Difficile à dire pour l’instant comment il arrivera à s’approprier pleinement l’univers de la série, d’autant que cet arc est assez pauvre en monstres, mais j’apprécie clairement son style. Tout cela se termine par un coup de théâtre dont je suis très curieux de connaître les conséquences. La nouvelle série B.P.R.D., à défaut d’avoir pris véritablement un nouveau départ, continue donc sa mutation de fort belle manière.

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B.P.R.D.: Being Human

Le pitch : Quatre histoires ayant marqué le passé des membres du B.P.R.D.

L’avis : Comme le dernier tome d’Hellboy, Being Human est un recueil d’histoires courtes parues sous forme de mini-séries ou de one-shot. La première histoire est la plus longue. Elle met en scène Liz encore adolescente qui se retrouve au centre d’une histoire de fantôme. Ce la donne l’occasion à Mike Mignola et Scott Allie de nous livrer quelques détails sur les circonstances de l’incendie ayant causé la mort des parents de Liz. Le scénario et les dessins de Karl Moline tiennent la route, mais sans être franchement enthousiasmants. Les quelques pages qui suivent sont illustrées par Guy Davis et font écho à la première histoire, même si Liz partage la vedette avec Abe. L’histoire est trop courte pour être vraiment marquante, mais c’est un plaisir de retrouver Guy Davis, surtout sachant qu’on ne le verra plus sur la série régulière. Vient ensuite une nouvelle co-production Mignola/Corben, encore une fois très réussie. Elle met en scène l’homoncules Roger en plein questionnement existentiel lors de l’une de ses premières sorties avec Hellboy. Enfin, Mignola et Arcudi s’allient à l’excellent Ben Stenbeck pour nous livrer le récit de la mort de Johann Kraus et les raisons qui l’ont poussé à rejoindre le B.P.R.D. Au final, tout ça fait une lecture de plus en plus plaisante au fur et à mesure qu’on enchaine les histoires. Dans l’absolu, ce ne sont pas des récits indispensables, mais, étant donné qu’on en apprend plus sur les origines de deux des personnages principaux de B.P.R.D., les fans de la série auraient bien tord de faire l’impasse.

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B.P.R.D. Hell on Earth vol. 1: New World

Le pitch : Après leur victoire sur les monstres grenouilles et maintenant sous la tutelle des Nations Unies, le B.P.R.D. affronte une nouvelle menace.

L’avis : Le dernier tome de B.P.R.D. a conclu ce que Mignola décrit comme le premier (gros) volume de la série. Exit la menace grenouille et en avant vers un nouvel horizon qui pourrait bien être l’apocalypse sur terre. La série se voit donc affublé d’un titre rallongé et se déclinera maintenant comme une série de mini-série (plus de numérotation continue, donc). Tout cela ressemble plus à un coup marketing qu’autre chose, car ne pensez pas qu’il s’agisse d’un reboot accueillant pour les nouveaux lecteurs.

En effet, l’histoire fait intensément référence à ce qui a précédé. On peut même dire que le scénario consiste à remettre sur le devant de la scène tout un ensemble d’intrigues qui étaient devenues secondaires. Et, franchement, c’est une très bonne chose, car ces intrigues sont toutes centrées sur les personnages. Après les bastons à grande échelle des derniers tomes, B.P.R.D. revient aux fondamentaux qui ont fait son succès : de l’horreur fantastique qui fait la part belle à la psychologie de ses personnages. Johann et son corps perdu, Tanya et ses motivations insondables, la relation tendue entre Abe et Devon, plus un nouveau personnage (le gars de l’O.N.U.) et un revenant dont j’attendais le retour avec impatience (non, ce n’est pas Hellboy). Chacun a ses moments et Arcudi s’avère une fois encore un maître de la narration en jonglant avec les différentes intrigues. Beaucoup de psychologie, donc, mais l’action et les gros monstres ne sont pas oubliés. A noter une scène de course poursuite en bagnole super efficace. Là encore, Arcudi excelle, toujours admirablement servi par Guy Davis.

Bref, vous l’aurez compris, B.P.R.D. ne faiblit pas d’un iota. Ils peuvent bien changer le titre et renuméroter comme ils veulent, tant que ce niveau de qualité est maintenu, j’en serai.

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B.P.R.D. vol. 14: King of Fear

L’histoire : Privé du support de l’armée, le B.P.R.D. monte une expédition réduite afin d’essayer de mettre fin au danger des monstres grenouilles.

L’avis : Ce tome conclut la trilogie commencée avec The Warning et poursuivie dans The Black Goddess. Au-delà, il s’agit même, selon les auteurs, de la conclusion de ce qui peut être considéré comme le premier volet de B.P.R.D.. Autant dire qu’à un point charnière tel que celui-là, mes attentes étaient assez élevées. Ca n’a pas manqué, j’ai été un peu déçu. Sur la forme, pas grand chose à redire. C’est bien construit, bien rythmé, et bien dialogué. Sur le plan graphique, Guy Davis est parfait, et superbement servi au couleurs par Dave Stewart, dont je ne me lasserai jamais du travail. En revanche, là où j’ai souffert, c’est au niveau de la compréhension, car le scénario fait appel à de nombreuses références du passé, dont certaines tellement lointaines (The Black Flame est sorti il y a 5 ans !) que je n’avais pas la moindre idée de quoi on parlait. Forcément, ça ne donne pas une lecture très confortable. Donc, un tome de qualité, mais qui gagnera sans aucun doute à être lu après s’être replongé dans les dix qui précèdent. Un jour, peut-être…

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B.P.R.D. vol. 12: War on Frogs

L’histoire : Cinq missions du B.P.R.D. dans le cadre de la guerre qui les oppose aux monstres batraciens.

L’avis : War on Frogs n’est pas la suite du dernier tome de la série. Je ne m’en étais pas rendu compte avant de démarrer ma lecture, ce qui m’a un peu frustré. Je ne vois pas trop l’intérêt d’intercaler une collection d’histoires courtes entre les deuxièmes et troisièmes tomes de ce qui forme une trilogie. Le pire, c’est que le vol. 13 sera aussi une digression vers le passé, puisque c’est la mini-série 1947 qui en occupera les pages. J’avoue ne pas bien comprendre la politique éditoriale de Dark Horse en ce qui concerne B.P.R.D.

J’ai donc démarré ma lecture en bougonnant et la première histoire de ce recueil n’a pas franchement contribué à améliorer mon humeur. Mis à part le plaisir de revoir en action le défunt Roger l’Homonculus, je n’ai pas trouvé grand intérêt à cet épisode. Le style sans raffinement d’Herb Trimpe n’est pas ma tasse de thé et le fait que Guy Davis ait dû assurer l’encrage en urgence pour pallier aux retard du dessinateur n’a pas aidé. Assez mauvaise entame de l’ouvrage, donc.

L’épisode suivant est entièrement pris en charge par Guy Davis au dessin, ce qui améliore très nettement les choses. Côté scénario, ça se laisse lire, mais ça reste anecdotique.

Les choses décollent enfin avec le troisième épisode. Arcudi et Mignola nous propose un huis clos à la Alien dans lequel une équipe de soldats du B.P.R.D. se retrouve coincé avec un monstre dans une épave de bateau. L’ambiance tendue et claustrophobique est très bien mise en scène par le vétéran John Severin. Beau travail.

La quatrième histoire est à mon goût la meilleure du lot. Kraus se retrouve pour la première fois face aux fantômes d’un groupe de monstres grenouilles fraichement abattus et doit les guider vers ce qui les attend après la mort. L’idée est intrigante, le script efficace et, surtout, le travail de Peter Snejbjerg remarquable. Très belle tranche de B.P.R.D., pour la peine.

Jusqu’ici, on assistait à une belle montée en puissance. Le soufflet retombe un peu avec le dernier épisode, agréable à lire, mais pas d’un grand intérêt. Karl Moline livre une prestation tout à fait honnête, même si je trouve que son style s’adapte moyennement bien à l’univers d’Hellboy & co.

Bref, un recueil assez inégal, à mon avis pas indispensable, mais qui réserve tout de même de bons moments de lecture. A réserver aux vrais fans de B.P.R.D, les autres pouvant passer leur chemin.

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Rex Mundi vol. 6: Gate of God

L’histoire : Julien, Geneviève, Isabelle et le Duc de Lorraine convergent vers la vallée du Graal pour la confrontation finale.

L’avis : Avec ce sixième tome, Arvid Nelson conclut de façon satisfaisante sa quête du Graal. Il y a, comme on pouvait s’y attendre, beaucoup d’action. Celle-ci est alimentée par les confrontations successives entre les protagonistes principaux, enfin tous réunis au même endroit. Tout ça s’accompagne de moult effets spéciaux, avec de la magie et des morts qui reviennent à la vie, ce qui donne lieu à quelques touches super-héroïques et gore assez inhabituelles pour la série. Ce que ce dernier tome oublie un peu, en revanche, c’est le contexte historique alternatif qui a fait une partie de l’intérêt de cette série jusqu’ici. On a bien quelques passages sur l’antisémitisme et la déportation des juifs dans le nouvel Empire Franquiste, mais c’est presque anecdotique. Nelson s’est surtout concentré la résolution de la quête et sur les personnages. Certains diront peut-être que cette conclusion manque de surprise et je pourrais le comprendre. On peut aussi pinailler et dire que certains ressorts narratifs manquent de finesse, mais, en tout cas, on ne s’ennuie pas et Juan Ferreyra livre quelques planches splendides. Sans avoir tout à fait gommé les quelques défauts de son trait, il aura sacrément progressé au fil de la série et il aura surtout développé son style personnel. Je sais que je le retrouverai avec plaisir à l’avenir. A noter pour conclure sur ce tome 6 qu’il est introduit par une courte histoire de 6 pages illustrées par Guy Davis. On se croirait dans B.P.R.D. En bonus de fin, on a le droit à une petite enquête sans aucun rapport avec l’intrigue de Rex Mundi et illustré par Brian Churilla dans un style plutôt cartoon. Pas désagréable, mais plutôt incongru. Il aurait mieux valu caser ça autre part qu’après l’épilogue de la série, à la fin du TPB précédent, par exemple.

Puisque Rex Mundi est arrivé à son terme, quel bilan en tirer ? Je pense surtout aux lecteurs qui se posent la question de l’opportunité de démarrer la série maintenant que l’ensemble est disponible. Mon sentiment global, c’est que c’est loin d’être un chef d’oeuvre pour plusieurs raisons. Le scénario souffre ponctuellement de quelques maladresses. La plupart du temps, il s’agit d’éléments introduits pour donner un coup accélérateur à l’intrigue, mais qui manquent de crédibilité. Côté dessin, le plus regrettable est le changement de style assez radical opéré lors de la transition entre Eric J (tome 1 & 2) et Juan Ferreyra. Ce dernier a beau avoir essayé de soigner la transition en collant le plus possible à son prédécesseur dans le tome 3, il a vite changé de stratégie. C’est d’ailleurs une bonne chose, car la seconde moitié de la série est clairement la mieux illustrée. Il n’empêche que la cohérence de l’ensemble en souffre. Bref, la série a ses défauts, mais elle a aussi ses qualités. L’environnement politico-historique est fascinant, la variation autour de la quête du Graal tient le lecteur en haleine et, chose qui n’était pas gagnée au départ, l’intrigue ne traine pas trop en longueur et retombe bien sur ses pattes au final. C’est pourquoi je recommande sans hésiter Rex Mundi à ceux que la perspective de se lancer dans un thriller mystico-historique tente. Ils ne devraient pas le regretter.

Pour voir : 3 pages de Guy Davis et 3 pages de Juan Ferreyra
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B.P.R.D. vol. 11: The Black Goddess

L’histoire : Le B.P.R.D. continue à traquer Memnan Saa, le mystérieux personnage qui a commencé par habiter les rêves de Liz et qui a finit par la kidnapper. Ils finissent par trouver sa forteresse, bientôt assaillie par leurs ennemis communs.

L’avis : The Black Goddess démarre directement dans la foulée du tome précédent. Comme lui, il est riche en action et en scènes de bataille épiques, ce qui donne l’occasion à Guy Davis de mettre en scène une multitude de gens tirant à tout va et de monstres déchainés, ce dont il s’acquitte fort bien. On assiste aussi à de nombreuses révélations sur le passé de Memnan Saa et de Lobster Jonhson. L’histoire avance donc à grand pas et contribue à étendre la compréhension de l’univers Hellboy dans son ensemble. Cependant, je commence à trouver les scènes de combat à grande échelle un peu répétitives et, à vrai dire, j’ai pris un peu moins de plaisir à lire ce tome que les précédents. Tout d’abord, le comportement de Abe, plus agressif et moi raisonné que d’habitude, le rend assez antipathique. Surprenant de la part d’une série qui a toujours soigneusement développé ses personnages. Johann Krauss n’est pas non plus montré sous un jour très favorable, mais on comprend mieux pourquoi vu ce qu’il a subit ces derniers temps. Ma moindre satisfaction réside peut-être aussi en partie dans le fait que ce Black Godness n’est que le deuxième tome d’une histoire en trois volets. Dans ce cas, une seconde lecture juste avant de lire la conclusion, annoncée comme un tournant majeur dans la série, devrait s’avérer plus satisfaisante. Wait and see.

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The Marquis: Inferno

L’histoire : Au XVIIIème siècle, Vol de Galle, ancien inquisiteur, se voit confier la mission d’éradiquer les démons qui habitent les corps de certains des citoyens de Venisalle. Il revêt pour cela l’habit noir du Marquis.

L’avis : Je suis fan de Guy Davis depuis Sandman Mystery Theatre et mon admiration n’a fait que grandir au fil des B.P.R.D. Impossible donc de résister à ce TPB qui regroupe l’ensemble des épisodes de The Marquis publiés jusqu’ici par Caliber (le prélude), puis Oni Press (tout le reste). On retrouve sans aucun doute les deux points forts de l’auteur : d’énormes qualités de narrateur et un merveilleux sens du design, que ce soit celui des personnages, des monstres, des costumes ou de l’architecture. Rien que pour ça, l’achat du livre se justifie. Les idées sur lesquelles repose le scénario ne manquent pas d’intérêt non plus. On hésite au début à considérer Vol de Galle comme un vengeur divin ou un illuminé de première, pour finalement se rendre compte que la vérité est ailleurs. La cité imaginaire de Venisalle, à mi-chemin entre le Venise et le Paris du XVIIIème, et la place que la religion y occupe, forme un cadre assez fascinant aussi. Mon enthousiasme n’est cependant pas entier. J’ai tout de même trouvé le script assez bavard. Lorsque Vol de Galle se lançait dans ses longs monologues intérieurs, pétris de religion, je trouvais le temps long. De même, les dialogues qu’il entretient avec les démons m’ont parfois semblé répétitifs. Ca ne m’empêchera pas de lire la suite, soit trois tomes à paraître chez Dark Horse. Le premier est annoncé pour l’année prochaine.

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B.P.R.D. vol. 10: The Warning

L’histoire : Alors que le B.P.R.D. part à la recherche du capitaine Daimio, l’identité du mystérieux individu qui occupe les rêves de Liz est révélée. Ses motivations, elles, restent obscures.

L’avis : The Warning est la première partie d’un triptyque qui s’annonce comme apocalyptique. Les destructions massives débutent donc ici, et c’est la ville de Munich qui en fait les frais. Beaucoup d’action, avec un Abe Sapien qui se transforme en chef de troupes. Un rôle très martial, emprunt d’une certaine dureté qu’on ne lui connaissait pas. Beaucoup de ravages aussi, perpétrés par des robots crabes de toute beauté. Bravo à Mike Mignola et Guy Davis pour les visuels.

En revanche, je n’ai pas été emballé par toutes les scènes d’action. A deux reprises, les gars du B.P.R.D. se jettent au milieu de la mêlée à un contre cent et font un carnage sans subir de perte. Pendant ce temps, Kate flirte avec un officier allemand. Tout ça est peu crédible. Il n’y a pas là de quoi avoir gâché ma lecture, mais c’est assez étonnant de la part de cette série qui cultive l’excellence depuis des années.

Heureusement, la qualité de la mise en scène des personnages est toujours aussi bonne. Comme à leur habitude, Mignola et Arcudi ne négligent personne, mais mettent un coup de projecteur sur un individu. Après Abe et Daimio, c’est au tour de Johann Krauss. Après avoir perdu le corps dont il a jouit trop brièvement, on perçoit toute sa détresse et sa colère. Quant à la scène finale où il rend visite aux fantômes de son ancien quartier, elle est remarquablement touchante. Rien que pour ces quelques pages, ce tome de B.P.R.D. vaut largement le détour.

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B.P.R.D. vol. 8: Killing Ground

L’histoire : Le mystère autour de la résurrection de Daimio dans la jungle bolivienne s’éclaircit dans le feu et le sang. Pendant ce temps, Johann, qui a investi le corps abandonné par les ex-acolytes de Abe, redécouvre avec bonheur et avidité les joies de la chair, dans tous les sens du termes. Liz, au contraire, se bat de plus en plus difficilement contre les cauchemars qui l’assaillent.

L’avis : Encore un épisode passionnant ! Pas grand chose à dire de plus que pour le tome précédent. Le trio Mignola-Arcudi-Davis fonctionne toujours à merveille, sans oublier la superbe mise en couleur de Dave Stewart (décidément un de mes coloristes préférés). Il y a tout : de l’action, du suspense, de l’émotion et même, pour une fois, de l’humour, lors des scènes où Johann croque la vie à pleines dents. Tout les personnages sont remarquablement bien définis, ce qui rend très facile l’empathie envers eux. Même si Daimio est mis en avant cette fois-ci, personne n’est négligé, y compris Panya, la momie découverte dans l’épisode précédent, qui est vraiment un personnage très attachant et plein de potentiel. Dans sa postface, John Arcudi laisse entendre qu’un des personnages pourrait ne pas survivre aux évènements du moment et il termine par : « Oh, et, à propos, si vous vous demandez ce qui arrive à (perso en question) juste après la fin de cette histoire,… c’est bien ». Le salaud joue avec nos nerfs et ça a l’air de lui faire plaisir. Qu’il continue donc !

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Pour acheter : tous les tomes de la série, à partir de The Dead (arrivée de John Arcudi). Triez par date de parution.