Le pitch : Un an après l’affrontement avec la Cabale, Tom fait une tournée internationale, Richie est devenu un auteur à succès et une série de disparition attire l’attention de la police australienne.
L’avis : Le tome précédent a sévèrement bousculé le status quo. Je me demandais comment la série allait rebondir. Et bien, de fort belle manière. En préambule, on retrouve The Tinker, toujours à la recherche de sa bien-aimée dans le monde des escaliers. Il y rencontre Pauly, le lapin toujours aussi irascible et agressif. Ca donne un épisode à la fois drôle et touchant, avec un Peter Gross fort bien assisté par Rufus Dayglo au dessin. Ensuite, retour dans le monde normal (quoique, de moins en moins normal, depuis qu’on y trouve des licornes parlantes). Carey et Gross font une ellipse d’un an, remettent Tom, Richard et Rauch en selle dans de nouvelles postures et introduisent de nouveaux personnages qui seront clairement importants pour la suite. Le dernier épisode, peut-être le moins réussi des six, revient en arrière et remplit une part de l’ellipse. Mis à part le premier épisode, on retrouve Peter Gross seul au dessin. Ca faisait longtemps, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il revient en forme, surtout sur les premiers épisodes. L’élégance et la finesse de son trait m’avait manqué. C’est vraiment un artiste sous-évalué selon moi. Bref, The Unwritten ne fléchit toujours pas et on ne va pas s’en plaindre.






