Lazarus vol. 1

Le pitch : Dans le futur, le pouvoir est détenu par une poignée de familles. Chacune a son Lazarus, un exécuteur doté de toutes les améliorations que la science peut offrir. Forever, la plus jeune des filles Carlyle, est quasi-immortelle, mais elle ne sait pas tout sur sa véritable nature.

L’avis : Très belle surprise que ce Lazarus. Je redoutais pourtant que Greg Rucka nous sorte le personnage de femme à poigne de trop. Or, Forever n’a pas grand chose à voir pour l’instant avec les héroïnes de Queen & Country, Whiteout ou Batwoman. Tout en étant bien plus redoutable physiquement, on s’étonne de sa fragilité, sous psychotropes à son insu et manipulées par les membres de sa famille. Le personnage central s’avère donc très intéressant. L’autre très bonne surprise est le monde dystopique dans lequel l’histoire se déroule. Sans être d’une grande complexité, il fournit des éléments d’intrigues prometteurs. Si on ajoute la performance au dessin du toujours très bon Michael Lark, ça fait un récit passionnant que j’ai avalé d’une traite. Certes, il n’y a que quatre épisodes et demi dans ce premier tome, mais tout de même, impossible de reposer le bouquin avant la fin. J’espère juste maintenant que la suite sera à la hauteur de cette entame vraiment très réussie.

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