Nexus Omnibus vol. 2

Le pitch : Pour se débarrasser de ses cauchemars, Nexus se fait implanter un dispositif dont les effets secondaires sur sa personnalité sont délétères.

L’avis : Avec le premier Nexus Omnibus, on a pu assister à la mise sur orbite de cet étonnant objet de SF qu’est Nexus, du décollage un peu hésitant jusqu’au rythme de croisière établi. Le volume 2 continue tranquillement sur la lancée. Quand je dis tranquillement, cela ne veut pas dire qu’il ne se passe rien. Au contraire, Nexus passe par un épisode maniaco-dépressif, découvre l’origine de ses pouvoirs, les perd temporairement, affronte une armée d’invasion et règle ses comptes. Tout ça fait une intrigue pas passionnante de bout en bout, car certains épisodes sont plus rythmés que d’autres, mais globalement intéressante et qui bénéficie d’une riche galerie de personnage. Et puis, surtout, Steve Rude nous régale les yeux. C’est un pur bonheur à lire.

Les derniers épisodes du tome 1 étaient systématiquement complétés par une histoire courte sur un des personnages secondaires (en particulier Sundra) Ce dont je ne me doutais pas, c’est que non seulement ces 8 pages de backup allaient devenir systématiques, mais surtout qu’elles allaient être consacrées presque exclusivement à Clonezone, l’alligator comique. Pour la peine, j’ai trouvé ça un peu répétitif. Certains de ces interludes m’ont gentiment chatouillé les zygomatiques, d’autres m’ont plutôt ennuyé. C’est Mark A. Nelson qui assure l’essentiel de la partie graphique. Il ne démérite pas, loin de là, mais il a le malheur d’être systématiquement pris en sandwich par Steve Rude et la comparaison est… rude. A noter pour être complet qu’Eric Shanower assure deux mini-épisodes en début d’ouvrage qui ne concernent pas Clonezone. Quant à Keith Giffen, il illustre un épisode tout entier mettant en scène Nexus, Judas et le Badger, épisode très sympathique, mais dont je me suis demandé ce qu’il faisait là.

Bref, tout ça fait une très bonne lecture et j’ai toujours envie de poursuivre la lecture des aventures de Nexus. J’espère juste que Clonezone se fera un peu plus discret à l’avenir.

Pour voir : click
Pour acheter : click

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>