The Walking Dead vol. 11: Fear the Hunters

L’histoire : Toujours en route pour Washington, le groupe mené par Rick croise une bande de prédateur d’un genre encore jamais rencontré, mais le danger ne vient pas seulement de l’extérieur.

L’avis : Encore un tome riche en rebondissements. Kirkman n’épargne décidément rien à ses personnages, qu’ils soient vieux ou jeunes, voire très jeunes. Difficile d’en dire plus sur les éléments du scénario sans en révéler les surprises qu’il contient. Donc, je m’abstiendrai. Globalement, on peut dire tout de même que les zombies sont quasi-absents de ce tome, laissant la place à la folie qui s’installe décidément de plus en plus chez les survivants et à la douleur qu’elle engendre. La narration de Kirkman n’est pas sans faille avec notamment les premiers rebondissements que j’ai trouvé un peu abruptes. Comme d’habitude, on a aussi quelques scènes de dialogues un peu bavardes et répétitives. Cela dit, le scénario reste toujours aussi efficace et on ne peut s’empêcher de ressentir de l’empathie pour ces personnages qui traversent les pires épreuves qu’on puisse imaginer. Le dessin de Charlie Adlard est un autre élément de régularité largement appréciable. Bref, The Walking Dead se maintient au niveau qu’on peut espérer d’une série aussi longue et toujours sans conclusion en vue.

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2 réflexions au sujet de « The Walking Dead vol. 11: Fear the Hunters »

  1. Ben moi au contraire, je les aime de moins en moins les personnages principaux.

    Toujours à essayer de rationaliser l’indéfendable pour justifier leurs actes.

    Seul le gamin reste encore attachant, malgré la mauvaise influence de papa Rick.

    Mais oui, ça reste une bonne série. La seule de Kirkman que j’apprécie.

  2. Je te comprends. Moi aussi, j’ai un peu eu du mal avec la façon dont ils ont réglé le problème des c*biiiip et comment certains ont réagi au coup de folie de b*biiiip (pas facile de discuter de tout ça sans spoiler personne). Cela dit, ça fait parti d’un mouvement de fond vraiment intéressant dans la série : plus ça va, plus les « héros » se radicalisent et plus ils deviennent borderline au niveau santé mentale. Je trouve ça intéressant et j’essaie de me mettre à leur place, même si j’ai parfois du mal à comprendre leurs actes.

    Quant à Kirkman, c’est pareil pour moi. Il ne reste plus que The Walking Dead que je lis de lui. Le reste ne m’intéresse plus et ses tics d’écriture ont fini par m’agacer.

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